Club Panafricain des Affaires
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Un panel au cœur des enjeux de la ZLECAF

Les travaux du Forum se sont articulés autour d’un panel thématique, mettant en lumière les conditions réelles de succès de la ZLECAf :

Les obstacles structurels au commerce intra-africain (logistique, infrastructures, normes, barrières non tarifaires)

Le rôle du secteur privé africain comme moteur de la ZLECAf

Le financement du commerce et l’accès au crédit pour les PME africaines

La transformation locale des matières premières

La digitalisation des échanges et l’harmonisation des procédures douanières

L’implication des femmes et des jeunes dans les chaînes de valeur régionales

Ce panel a permis de dégager un consensus fort : la ZLECAf ne peut réussir sans une appropriation réelle par les acteurs économiques, notamment les PME, qui constituent l’ossature des économies africaines.

Des interventions de haut niveau

AGORA AFRIKA FORUM 2025 a été marqué par des interventions de personnalités issues de divers horizons : responsables institutionnels, experts du commerce international, chefs d’entreprises, représentants d’organisations panafricaines et diplomates. Tous ont insisté sur la nécessité de passer du cadre juridique à l’action opérationnelle, en traduisant les accords de la ZLECAf en opportunités concrètes pour les entreprises africaines.

Ce panel a vu la participation de Dr. Mouhamadou Makhtar CISSE ancien ministre de l’intérieur, Dr, Babacar Socrate Diallo président du centre des études diplomatiques et stratégiques de Dakar CEDS, M, Elimane Haby KANE directeur exécutif de Legs Afrika, M, Sidi Mohamed LAHLOU président du club des investisseurs marocains au Sénégal , M. Mamadou NGOM président du CP2A Sénégal économiste fiscaliste, Dr,Oumar Abdoulaye BA expert en diplomatie environnementale et en intelligence collective , M,Mamadou Badiane Président du pôle investissement du CP2A , M. Issa DIOUF directeur général d’Axum Partners, Mme Safietou Diallo experte en Energie , M , Jean Lucien KODJANI directeur général d’AFRIKA Holding , M, Mamadou Lamine DIATTA Responsable du Pole Géo-economique à Bres-octagone .

Les intervenants ont notamment souligné :

L’urgence d’une meilleure information des opérateurs économiques sur les mécanismes de la ZLECAf ;

La nécessité d’une coopération renforcée entre États, secteur privé et institutions financières ;

L’importance de plateformes africaines d’échanges et de mise en relation.

À l’issue des débats, les panélistes ont formulé plusieurs recommandations majeures, traduisant la volonté de passer de la réflexion à l’action. Il s’agit notamment de :

engager des réformes structurelles ambitieuses pour moderniser les institutions africaines, harmoniser et simplifier les procédures et aligner les politiques publiques sur les objectifs de la ZLECAf ;

créer des mécanismes d’intelligence économique continentale afin d’éclairer la décision publique et d’anticiper les risques stratégiques ;

renforcer les chaînes de valeur africaines en privilégiant la production, la transformation et la consommation intra-africaines ;

développer des partenariats publics-privés stratégiques, soutenant l’industrialisation, les infrastructures régionales et la compétitivité du continent.

Vers un Policy Brief pour l’Union africaine

Dans une dynamique résolument prospective, les participants ont également appelé à l’élaboration d’un Policy Brief destiné à l’Union africaine et aux États membres de la ZLECAf. Ce document visera à traduire de manière opérationnelle les contributions et recommandations issues du Forum.

À cet effet, les panélistes ont exprimé leur volonté unanime de poursuivre la collaboration engagée, notamment à travers :

La co-rédaction d’un article scientifique issu des échanges ;

La mise en place d’un groupe de travail interdisciplinaire chargé de préparer le Policy Brief ;

L’organisation d’une édition spéciale d’AGORA AFRIKA FORUM, ciblant les décideurs des États africains et de l’Union africaine, et centrée sur l’opérationnalisation des recommandations.

La diplomatie économique comme instrument d’influence

Autre axe structurant des discussions : le rôle déterminant de la diplomatie économique dans la construction d’une Afrique plus intégrée et plus influente sur la scène internationale. Le Forum a mis en avant l’importance de la diplomatie du savoir, de l’hydrodiplomatie, de la coopération technique, ainsi que de l’harmonisation des politiques publiques, des tarifs et des procédures administratives et douanières.

Ces leviers sont apparus comme essentiels pour lever les barrières non tarifaires, fluidifier les échanges et renforcer la crédibilité du continent dans les affaires mondiales.

Vers une nouvelle dynamique panafricaine

AGORA AFRIKA FORUM 2025 s’achève sur une note d’espoir et de responsabilité. L’événement a mis en évidence une conviction commune : l’avenir économique de l’Afrique passe par l’Afrique elle-même. La ZLECAf constitue une opportunité historique, mais sa réussite dépendra de la capacité collective à lever les obstacles, à mutualiser les ressources et à faire confiance aux compétences africaines.

À travers cette première édition, le Club Panafricain des Affaires (CP2A), sous la présidence de Madame Manal Ikir, affirme son ambition de faire d’AGORA AFRIKA FORUM un espace stratégique de réflexion, d’influence et de propositions au service de l’intégration africaine.

Plus qu’un événement, AGORA AFRIKA FORUM s’impose désormais comme un processus, inscrit dans la durée, visant à accompagner les États, les institutions et les acteurs économiques dans la mise en œuvre effective de la ZLECAf, au service d’une Afrique souveraine, intégrée et actrice de son propre destin.

En posant les bases d’un dialogue permanent entre États, entreprises et institutions, AGORA AFRIKA FORUM s’inscrit désormais comme un rendez-vous stratégique du calendrier économique panafricain, appelé à grandir et à accompagner, sur le long terme, la transformation structurelle du continent.

SALON DE L’ENTREPRENEURIAT : AGORA AFRIKA FORUM

La première édition d’Agora Afrika Forum s’est ouverte ce lundi 1er Décembre 2025 à Dakar, avec pour objectif de promouvoir l’entrepreneuriat et l’innovation en Afrique à travers le Salon de l’entrepreneuriat qui se tient du 1er au 2 Décembre a la maison de la culture Douta Seck. Cet événement majeur vise à relancer le commerce intracommunautaire africain. En effet, cette activité constitue une occasion pour les entrepreneurs africains de se connecter, de partager leurs expériences et de trouver des opportunités de croissance.

Décideurs, entrepreneurs et experts de différents secteurs d’activités se réunissent donc pour discuter des défis et des opportunités de l’entrepreneuriat en Afrique, sous le thème « Relancer le commerce intracommunautaire africain par les critères de mise en œuvre de la ZLECAF ». Mme Ikir Manal, Présidente du Club Panafricain des Affaires (CP2A) déclare: «le salon propose une double approche stratégique, avec un salon de l’entrepreneuriat axé sur la création de partenariats entre entrepreneurs, l’assistance technique et financière, ainsi que le partage de savoir-faire dans la gestion d’entreprise ». Ce rendez-vous économique offre l’avantage d’identifier des opportunités pour un partenariat équitable et durable, l’établissement et l’entretien d’un environnement économique positif et le développement des relations pour l’élaboration et la mise en œuvre conjointes des projets / programmes de développement. Pour la présidente «ce forum constitue une vitrine d’exposition où se côtoient exposants et visiteurs professionnels et où se font les partenariats de demain. Il faut rappeler que le CP2A est un réseau de décideurs et d’acteurs économiques africains qui vise à promouvoir l’entrepreneuriat et le développement économique en Afrique. «Son objectif est de partager les bénéfices d’une coopération entre les communautés dans le soutien et la poursuite des échanges mutuels incluant le renforcement de la coopération entre les entrepreneurs africains afin de mettre en valeur leurs compétences et leurs expériences», souligne la Présidente du CP2A.

LA PREMIERE EDITION D’AGORA AFRIKA FORUM

Le Club Panafricain des Affaires (CP2A) en partenariat avec le Cabinet Consus International (CICAO), le bureau des études stratégiques Bres-Octagone et l’accompagnement institutionnel de la Chambre du Commerce International de Dakar (CCIAD) et le Fonds d’Appui à l’Investissement des Sénégalais de l’Extérieur (FAISE), organise le AGORA AFRIKA FORUM prévu du 1er au 4 Décembre 2025 à Dakar, sous le thème : « Relancer le commerce intracommunautaire africain par les critères de mise en œuvre de la ZLECAf » .

Cet événement sera une plateforme de haut niveau réunissant des décideurs, des institutions  publiques, des opérateurs économiques et entrepreneurs africains, des institutions financières et partenaires au développement, ainsi que les représentations diplomatiques des pays présents au Sénégal.

L’objectif du forum est de partager les bénéfices d’une coopération entre les communautés dans le soutien et la poursuite des échanges mutuels incluant le renforcement de la coopération entre les entrepreneurs africains afin de mettre en valeur leurs compétences et leurs expériences.

Ce grand rendez-vous est un avantage primordial d’identification d’opportunités, de partenariat équitable et durable, l’établissement et l’entretien d’un environnement économique positif et le développement des relations pour l’élaboration et la mise en œuvre conjointes des projets / programmes de développement.   

En effet, ce forum constitue une vitrine d’exposition où se côtoient exposants et visiteurs professionnels et où se font les partenariats de demain.

Le forum mettra l’accent notamment sur :

  • Exposition servant de vitrine aux entrepreneurs 
  • présentation de l’offre et de la demande relative au financement de projets, ainsi que les démarches administratives pour la création et le bon déroulement d’un projet à travers l’Afrique.

Dans le nouveau contexte mondial actuel, les acteurs au développement, comme les dirigeants d’entreprises ont besoin d’informer leurs partenaires aussi bien internes qu’externes, de décliner leurs politiques, leurs projets, de convaincre et motiver leurs partenaires stratégiques. Il est évident que le développement de l’Afrique passe par ses entreprises, de par l’efficacité de ses ressources humaines et organisationnelles.

Ce Forum est une opportunité toute indiquée de :

  • Donner le privilège d’étendre ou de renforcer les relations entre les institutions financières et les entreprises.
  • s’épanouir dans un environnement sécurisé pour développer la richesse, les revenus et les emplois,  en encourageant les jeunes à se lancer dans l’entrepreneuriat.
  • juguler les diversités sociales et culturelles qui constituent souvent un handicap au développement économique.
  • Promouvoir le commerce intracommunautaire africain.
  • Mettre en lumière les mécanismes de mise en œuvre de la ZLECAF.
  • Favoriser la création de partenariats stratégiques entre acteurs publics et privés.
  • Donner de la visibilité aux partenaires et sponsors en tant qu’acteurs engagés pour l’intégration économique africaine.
Le CP2A présent à la journée de rencontre entre investisseurs et collectivités Territoriales à Dakar

Le Club Panafricain des Affaires (CP2A) a été honoré de participer activement à la Journée de Rencontre entre Investisseurs et Collectivités Territoriales, tenue le vendredi 04 juillet 2025 à Dakar. À cette occasion, accompagnée de Mamadou NGOM, Président CP2A Sénégal, M.Mamadou Badiane, Président de la commission investissements, la Présidente du CP2A, Madame Manal Ikir, est intervenue en tant que panéliste sur le thème :

« Leadership féminin et gouvernance territoriale : catalyseurs d’un développement local inclusif ».

Dans son allocution, Madame Ikir a mis en lumière le rôle central que jouent les femmes leaders dans la transformation des territoires, en apportant une vision ancrée dans les réalités locales, sensible aux dynamiques sociales, et ouverte aux innovations économiques et sociales. Elle a également souligné l’importance de mettre l’accent sur les formations et de repenser les mécanismes de financements destinés aux femmes afin de bâtir des sociétés plus résilientes, équitables et durables.

Cette rencontre, coorganisée par M.Issa Diouf ,le directeur d’Axum Partners & Consulting, Orchidée Investissement Capital France, M.Meissa Lo , Directeur Général de MAI et Ailes, en partenariat avec plusieurs collectivités territoriales, institutions publiques et acteurs économiques, a permis d’ouvrir un espace de dialogue stratégique entre investisseurs et décideurs territoriaux autour des projets présentés par plusieurs Maires de différentes communes présents à cet événement qui visent à accélérer le développement des territoires africains.

La participation du CP2A à cet événement s’inscrit dans sa mission de promotion du leadership économique panafricain, de l’investissement responsable, et de la coopération Sud-Sud.

Le discours de la Présidente du CP2A lors de la célébration du 60 ans de la convention d’établissement

Cette activité est organisée par Senegalease Business Awards à Casablanca et qui a vu la participation de plusieurs personnalités du monde diplomatique et des affaires sous le théme : : L’entreprenariat féminin en Afrique et la transformation digitale : Enjeux et Perspectives

Voici l’intégralité du discours :

« Je présente mes vifs remerciements à Abdou Dieng l’organisateur de l’évènement et toute l’équipe de m’avoir donné l’occasion de participer à ce Panel en tant que Présidente du Club panafricain des affaires

Mon intervention consistera en une série de propositions qui pourraient faciliter et améliorer la mise en œuvre de certains accords entre les deux pays.

Et d’ailleurs en cette année 2024 nous fêtons 60 ans qui marque la date de signature de la convention d’établissement entre le Maroc et le Sénégal qui a été signée le 27 mars 1964 à Dakar et qui visait à renforcer les relations bilatérales entre les deux pays, elle avait comme objectif faciliter les relations économiques et sociales entre les deux pays comme par exemple :

  • Facilitation des Investissements : La convention permet aux entreprises des deux pays de s’implanter plus facilement, favorisant ainsi les investissements bilatéraux.
  • Protection des Droits des Travailleurs : Elle assure une protection juridique aux travailleurs marocains au Sénégal et vice versa, garantissant des conditions de travail équitables.
  • Accès aux Services Sociaux : Les résidents des deux pays peuvent bénéficier de certains services sociaux, comme les soins de santé et l’éducation, dans le pays d’accueil.
  • Renforcement des Relations Culturelles : En facilitant les échanges humains, la convention contribue à un meilleur rapprochement culturel entre les deux nations.

La convention offre aussi des avantages Sociaux

  • Sécurité Sociale : Les travailleurs peuvent bénéficier de la sécurité sociale dans le pays d’accueil, ce qui inclut les prestations de santé, de retraite et d’autres avantages sociaux.
  • Protection Contre la Discrimination : La convention vise à protéger les travailleurs contre toute forme de discrimination, assurant ainsi un traitement équitable.

Mais si on se repose sur la situation actuelle, notre première suggestion sera axée sur la sensibilisation et l’Information : Mettre en place des programmes de sensibilisation pour informer les travailleurs de leurs droits et des services disponibles, afin qu’ils puissent pleinement bénéficier des avantages de la convention et cela est possible à travers la  création des plateformes d’information multilingues pour aider les résidents de l’autre pays à comprendre leurs droits.

Cela pourrait inclure des guides pratiques, des services de conseil et des lignes d’assistance.

Après cela nous appelons les autorités concernées à améliorer les aspects suivants :

  • Renforcement des Droits des Travailleurs : Il est essentiel de renforcer les mécanismes de protection des droits des travailleurs, notamment en matière de conditions de travail, de salaire minimum et de sécurité au travail
  • Accès Égal aux Services Sociaux : Assurer que tous les travailleurs, indépendamment de leur nationalité, aient un accès égal aux services sociaux et aux prestations de sécurité sociale.
  • Harmonisation des Législations : Travailler à l’harmonisation des législations du travail pour éviter les conflits et les incohérences, et pour faciliter la mobilité des travailleurs entre les deux pays.

L’accès au logement est un aspect crucial pour les résidents étrangers, qu’ils soient Sénégalais au Maroc ou Marocains au Sénégal. Voici quelques suggestions pour améliorer cette situation :

  • Politiques de Logement Inclusives : Mettre en place des politiques de logement qui prennent en compte les besoins spécifiques des résidents étrangers, en assurant qu’ils aient accès à des logements abordables et de qualité.
  • Programmes de Subventions et d’Aides : Développer des programmes de subventions ou d’aides financières pour aider les résidents étrangers à trouver un logement, surtout pour ceux à faible revenu.
  • Partenariats Public-Privé : Encourager les partenariats entre les gouvernements et les promoteurs immobiliers pour développer des projets de logement destinés aux résidents de l’autre pays, avec des conditions de location ou d’achat favorables.
  • Simplification des Procédures Administratives : Simplifier les procédures administratives pour l’obtention de logements, en réduisant les formalités et en facilitant l’accès aux documents nécessaires pour les résidents de l’autre pays.
  • Protection Contre la Discrimination : Mettre en place des mécanismes pour lutter contre la discrimination dans l’accès au logement, en assurant que les résidents de l’autre pays soient traités équitablement par les propriétaires et les agences immobilières.
  • Programmes d’Intégration Communautaire : Développer des programmes d’intégration pour aider les résidents de l’autre pays à s’intégrer dans les communautés locales, ce qui peut inclure des activités sociales, des cours de langue et des initiatives de voisinage.

Sur le plan commercial, la convention entre le Sénégal et le Maroc peut jouer un rôle crucial dans l’allègement de la libre circulation des personnes et des biens, particulièrement dans les domaines du commerce et de l’agriculture. Voici quelques pistes pour améliorer cette libre circulation :

  • Réduction des Barrières Douanières : Simplifier et harmoniser les procédures douanières pour faciliter l’importation et l’exportation de produits entre les deux pays. Cela inclut la réduction des droits de douane et des taxes sur les produits agricoles et commerciaux.
  • Accords de Libre-Échange : Mettre en place des accords de libre-échange spécifiques pour les produits agricoles et commerciaux, permettant une circulation plus fluide des marchandises sans restrictions tarifaires.
  • Facilitation des Investissements : Encourager les investissements dans les infrastructures de transport et de logistique, comme les ports, les routes et les entrepôts, pour améliorer l’efficacité des chaînes d’approvisionnement.
  • Harmonisation des Normes : Travailler à l’harmonisation des normes et des réglementations sanitaires et phytosanitaires pour les produits agricoles, afin de faciliter leur acceptation et leur commercialisation dans les deux pays.

Sur le domaine agricole

  • Promouvoir des partenariats entre les entreprises agricoles des deux pays pour le partage de technologies, de savoir-faire et de ressources. Cela peut inclure des projets communs de recherche et développement.
  • Accès aux Marchés : Faciliter l’accès des produits agricoles aux marchés des deux pays en réduisant les obstacles non tarifaires, comme les quotas et les restrictions d’importation.
  • Programmes de Formation : Mettre en place des programmes de formation pour les agriculteurs des deux pays, afin d’améliorer les techniques de production et de gestion agricole, et d’encourager les pratiques durables.
  • Financement et Subventions : Offrir des mécanismes de financement et des subventions pour soutenir les agriculteurs et les entreprises agricoles dans leurs efforts d’exportation et d’importation.

Libre Circulation des Personnes

  • Carte de séjour : Simplifier les procédures de demande de carte de séjour pour les entrepreneurs, les travailleurs agricoles et les commerçants, afin de faciliter leur mobilité entre les deux pays.
  • Reconnaissance Mutuelle des Qualifications : Mettre en place des accords de reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles pour permettre aux travailleurs qualifiés de s’installer et de travailler plus facilement dans l’un ou l’autre pays.
  • Programmes d’Échange : Développer des programmes d’échange pour les étudiants, les chercheurs et les professionnels du commerce et de l’agriculture, afin de favoriser le partage de connaissances et d’expériences.

En mettant en œuvre ces mesures, la convention pourrait grandement faciliter la libre circulation des personnes et des biens entre le Sénégal et le Maroc, stimulant ainsi le commerce et l’agriculture et renforçant les liens économiques et sociaux entre les deux pays.

Ces mesures peuvent contribuer à améliorer les conditions de vie et de travail des citoyens des deux pays, tout en renforçant les liens économiques et sociaux entre le Sénégal et le Maroc

Concernant les Marocains vivant au Sénégal, ils peuvent rencontrer plusieurs défis, similaires à ceux que rencontrent les sénégalais au Maroc .Voici quelques-uns des problèmes courants :

Intégration culturelle : S’adapter à une nouvelle culture peut être difficile, surtout en ce qui concerne les différences de langue, de coutumes et de modes de vie.

Accès aux services : Bien que la Convention d’établissement facilite certains aspects, l’accès aux services comme le logement, la santé et l’éducation peut parfois être compliqué.

Bureaucratie : Les démarches administratives pour obtenir des permis de séjour, de travail ou d’autres documents nécessaires peuvent être longues et complexes.

Réseau social : Construire un réseau social et professionnel dans un nouveau pays peut prendre du temps et nécessiter des efforts supplémentaires.

La Conclusion

Maroc : Le gouvernement marocain pourrait collaborer avec des ONG et des associations de résidents sénégalais pour identifier les besoins spécifiques et développer des solutions adaptées.

Sénégal : Le Sénégal pourrait mettre en place des programmes de logement social spécifiquement destinés aux résidents marocains, en s’assurant qu’ils aient accès à des logements décents et abordables.

En améliorant ces aspects, les deux pays peuvent non seulement offrir de meilleures conditions de vie à leurs résidents étrangers, mais aussi renforcer les liens d’amitié et de coopération entre le Sénégal et le Maroc « .

Mme Manal IKIR

Présidente du Club Panafricain des Affaires

CP2A célèbre la femme à la journée organisée par l’UGESM

Le Club Panafricain des Affaires étaient représenté par son vice -Président M.Samaté KEBA

« Chers membres de l’UGESM de Marrakech,

Je tiens à exprimer ma profonde gratitude pour m’avoir choisi comme paneliste lors de la Journée internationale des droits des femmes, célébrée hier. Ce fut un honneur de discuter du thème « Comment une femme peut rester fidèle à ses valeurs tout en évoluant dans une société en mutation ? »

Ce thème est d’une importance cruciale. Les femmes doivent naviguer dans un monde en constante évolution tout en restant fidèles à leurs valeurs fondamentales. Cela demande de la résilience, de l’adaptabilité et une forte connaissance de soi. En restant ancrées dans leurs convictions et en s’appuyant sur des réseaux de soutien, les femmes peuvent continuer à évoluer sans compromettre leurs principes.

Merci à l’UGESM de Marrakech pour votre engagement en faveur des droits des femmes et pour l’organisation de cet événement inspirant. »

M.Samate Kéba

Vice président du club panafricain des affaires

Le CP2A au cœur des activités sportives

La Présidente du Club panafricain des affaires Mme Manal Ikir et le Président de la commission sportive M.Ahmed Bara Mbacké reçus par le Secrétaire général du ministère des sports du Sénégal M.Moussa Diagne et le Directeur des sports dans le cadre des jeux olympiques de la jeunesse de 2026 .

La culture comme vecteur de rapprochement

La présidente du Club Panafricain des Affaires CP2A, Mme Ikir Manal, et la directrice de la Maison des Jeunes de l’Hank à Casablanca,Mme Fatima TAIF ont tenu une rencontre visant à renforcer la coopération culturelle entre le Maroc et les pays africains. Cet échange s’inscrit dans une dynamique de consolidation des relations Sud-Sud, mettant en avant le rôle de la culture comme vecteur de rapprochement à travers l’organisation d’événements artistiques et éducatifs, la mise en place de programmes d’échange pour les jeunes, ainsi que la promotion des talents africains à travers des initiatives communes.

L’objectif est de créer un cadre propice à l’épanouissement des jeunes et à la valorisation du patrimoine culturel africain.

Cette collaboration s’inscrit dans la vision panafricaine du Club Panafricain des Affaires, qui œuvre pour une intégration économique et sociale accrue entre les nations du continent. En mettant l’accent sur la culture, les deux institutions espèrent favoriser une meilleure compréhension mutuelle et renforcer les liens historiques qui unissent le Maroc aux autres pays africains .

Un partenariat prometteur qui pourrait ouvrir la voie à de nouvelles opportunités pour la jeunesse africaine et contribuer à l’essor d’une coopération culturelle durable.

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